En vidéo: Des livraisons carboneutres!

mercredi 18 juillet 2012



L'équipe de Sous le couvert est partie à la recherche des arbres Avec Plaisirs. 

Grâce à  notre partenaire ZéroCo2, les livraisons d'Avec Plaisirs sont carboneutres... voici comment! :)







Promis! Il fera beau sur la terrasse!

lundi 11 juin 2012

La saison des terrasses est bel et bien commencée à Origine Bistro, et pour vous donner un avant-goût, voici une vidéo de la soirée Ouverture-VIP qu'on s'est offerte l'an dernier...


Une commande de A à Z!

mardi 22 mai 2012

Aujourd'hui à Sous le couvert:

On vous présente le voyage (à peine modifié) de votre commande:  de votre appel jusqu'à la réaction de vos collègues!




Le roi des repas : le déjeuner!

vendredi 20 avril 2012


Fanny-Garance Carrier

Déjeuner ou petit déjeuner…?! Peu importe! Le « p’tit déj », on nous le répète, c’est le repas le plus important de la journée. Dommage que ça m’ait pris 20 ans pour le comprendre. J’aurais pu augmenter ma productivité à coup de «deux pelletées de raisins secs».

Jusqu'au 31 mai 2012, Avec Plaisirs vous présente sa promo
 "déjeuner en folie"... appelez-les pour plus d'informations!
Le Centre de santé et de consultation psychologique de l’Université de Montréal indique à ce sujet que : « les personnes qui déjeunent ont de meilleures performances intellectuelles et se concentrent mieux. De plus, elles seraient moins irritables que celles qui sautent le déjeuner. » Pire, ceux et celles qui ne déjeunent pas risquent davantage de souffrir de surpoids. 

Notons qu’un déjeuner équilibré doit contenir au moins trois des quatre groupes alimentaires (produits céréaliers, légumes et fruits, produits laitiers, viandes et substituts). Deux œufs, une orange et du pain; voilà que votre journée débute bien. 

Moins rigoureuse, une amie kinésiologue me permet de manger ce que je veux pour mon premier repas… du moment que je mange! Vu comme ça, le repas du matin est franchement alléchant! 


En caravane…

mercredi 4 avril 2012

Fanny-Garance Carrier

Oubliez le projet, quand on va à la cabane à sucre : que ce soit avec la famille, le boulot, les amis, peu importe, y manger sainement est contradictoire. Chaque bouchée ingurgitée équivaut à trois fois celle mangée à la maison… C’est un peu comme l’euro et le dollar canadien, on bout de quelques heures dans le vieux continent, mieux vaut ne pas calculer la conversion, puisque ça devient de la torture. Au ‘Yable les théories sur les calories, que ça c’est frit et que ça, ça va faire mal aux oreilles du p’tit Jésus! Donnez-vous-en à cœur joie.

C’est sûr que je pourrais vous dire que le sirop d’érable, c’est bon pour la santé parce que ça contient des antioxydants… mais entre vous et moi, c’est quand même un peu hypocrite devant la montagne de bouffe qui vous attend. Néanmoins, ce qui est santé de la cabane c’est de faire honneur à nos racines, sortir de la ville. C’est se souvenir que les bottes d’eau, ce n’est pas juste à la mode, c’est surtout bien pratique dans la bouette. C’est respirer le bon air et de sourire à la nature…

Encore un mois pour en profiter… dépêchez-vous!


Shooting photo!

lundi 12 mars 2012


Fanny-Garance Carrier

Ce n'est pas tout le monde qui peut se targuer de faire de la photo culinaire...

Ci-dessous, le photographe Mathieu Lévesque est à l'oeuvre. En vedette, de quoi se mettre sous la dent dès la publication du menu printemps/été 2012...

À suivre!



À faire avant la fin de l’hiver

vendredi 24 février 2012

Fanny-Garance Carrier

Chaque jour nous rapproche du printemps et chaque jour vient presque avec son degré de plus.

Avant de dire « au revoir » à l’hiver, profitez des derniers moments pour rendre honneur à la saison des pays nordiques.

4) Prenez le temps de boire un chocolat chaud devant la fenêtre.

3) Cuisinez un bouilli (du bœuf et des légumes racines qui ont mijoté des heures durant... c’est si réconfortant).

2) Allez manger dans un restaurant russe… Personnellement, je trouve que la vodka passe mieux l’hiver.

1) Conservez de la neige pour dans quelques mois. Vous ferez des jaloux lorsque proposerez de la tire sur la neige à vos invités en plein mois de mai. Le truc : Choisir un endroit à l’abri du soleil, y mettre de la neige et l’isoler sous une bâche couverte de bran de scie. Le congélateur est évidemment toujours une option.

Profitez-bien!

Aphrodite n’a jamais existé!

mercredi 8 février 2012

Fanny-Garance Carrier

Parfois, j’ai l’impression que mes parents ont omis de me dévoiler certains secrets. C’est un peu dérangeant… Je vis le même combat qu’un enfant qui est le dernier de sa classe à croire au père Noël : tout le monde rit de toi, mais personne ne te dit pourquoi.

Parmi ces grands mystères, il y a le chocolat qui serait un aphrodisiaque. En fait, même si les scientifiques ont des preuves qui appuient la théorie, je n’y crois pas (désolé pour la théorie du complot ici). Reste que je trouve franchement qu’il s’agit d’une invention formidable, surtout quand l’« aphrodisiaque » en question est du chocolat, je n’aurais pas su mieux inventer.

Arrêtez-vous quelques instants et vénérez celle qui a dit un jour : «  chéri, je n’ai pas envie de toi ce soir, mais signe que je fais des efforts, je vais manger du chocolat! ».

Et lui de répondre : «  Je savais que je pouvais compter sur toi! »

Formidable, non!? Le chocolat aphrodisiaque, c’est la fée des dents des blasées, le « Lucky charm » des amoureuses effarouchées! C’est sans rappeler que plus du tiers des femmes préfèrent cette pâte à base de cacao que l’acte sexuel.

Pour les hommes, si vous voulez être certains que votre douce mange vraiment du chocolat pour ses vertus aphrodisiaques, proposez-lui d’autres aliments qui selon les dires augmentent également la libido… Si elle flanche et qu’elle dit enfin la vérité, dites-le-moi, j’en ai marre d’être celle que l’ont tient encore dans le secret!

- L'huître
- Le romarin
- Le basilic
- Le ginseng
- L’ail
- L’artichaut
- Le gingembre
- Le safran

Sur ce, bon appétit!

Résolutions au bureau (ou comment entreprendre du bon pied un retour devant son ordinateur)

jeudi 12 janvier 2012

Fanny-Garance Carrier

Et puis, comment se passe votre retour au boulot?

Après la dinde et les patates, la famille et la belle-famille, ainsi qu’un séjour dans un tout inclus à Cayo Coco, je vous dirais que c’est l’heure, pour ma part, de prendre des vacances des vacances… Alors, vive le bureau!

Pour débuter 2012 du bon pied, voici quatre suggestions de nouvelles résolutions pour le bureau exclusivement.

1-    Mangez des collations : même Isabelle Huot vous le dira. Les collations vous aident à rester pétillant toute la journée. Des crudités, une poignée de noix, une pomme... Et hop, le tour est joué!

2-    Buvez de l’eau : l’idéal pour boire beaucoup d’eau, c’est de se munir d’un verre avec un couvercle ou d’une gourde comme si vous alliez au gym. Ainsi embouteillée, l’eau garde sa fraîcheur et l’on boit davantage que si l’on n' a qu’un petit verre à notre disposition.

3-    Souriez même dans les pires moments : Dans les instants de stress, cela vous relaxera. Il faut savoir que le cerveau détecte difficilement le faux sourire du vrai. Ainsi, lorsque l’on sourit, le corps se détend illico !

4-    Faites des étirements deux fois par jour. Le truc pour ne pas oublier : programmez une alarme sur le calendrier de votre messagerie (Outlook, par exemple). Et pour vous inspirer, voici une très courte vidéo dénichée sur le web, concoctée par des kinésiologues de l’UQAM :

Noël sans culpabilité !

lundi 19 décembre 2011

Isabelle Huot, Dre en nutrition

Autant les fêtes sont une période de réjouissances, autant plusieurs personnes vivent un stress à l'idée de gagner quelques kilos.

Et si cette année vous lâchiez prise sur le compte calorique? Le fait de culpabiliser à l'idée de manger de la tourtière, du ragoût de pattes ou encore de la traditionnelle bûche de Noël peut affecter le moral si bien qu'on enlève une bonne partie du plaisir associé aux festivités.

En se mettant moins de pression, les études sur le comportement alimentaire démontrent que vous serez plus raisonnable dans les quantités consommées. En fait, puisque l'aliment n'est plus considéré comme un aliment interdit, vous ne vous sentirez plus coupable et vous prendrez le temps de le savourer, sans même penser en prendre une deuxième portion...

En somme, vous mangez de tout, en portion raisonnable. Prenez aussi soin de prendre une collation avant de partir, question de ne pas arriver trop affamé et de vous jeter alors sur les canapés. Mangez à satiété, appréciez les plats à leur juste valeur et surtout partagez ces repas en toute convivialité...

Et savez-vous quoi? Gageons que vous n'aurez pas pris un seul kilo avec cette nouvelle attitude ! Joyeuses Fêtes !

À l'observatoire des partys de bureau, on vous conseille de...

mercredi 7 décembre 2011

Fanny-Garance Carrier

Depuis quelques jours, on nous parle énormément à la radio, tout comme dans les revues, de la marche à suivre pour bien se conduire durant notre party de bureau. Parce que oui, il arrive à grands pas! Parmi les conseils, on vous incite à ne pas trop boire, ni vous habiller trop sexy. Aussi, on rappelle régulièrement d’éviter le flirt entre employés… Un avertissement plutôt regrettable selon moi. Soyons francs, s’il n’y avait pas de drague durant la fête en question, de quoi parlerions-nous les jours suivants devant la machine à café?

Enfin…

Des partys de bureau, j’en ai vécu et j’en ai vu. Fille de traiteur oblige, ma job étudiante était justement de servir des repas lors de la fameuse période. À part les règles de conduite ordinaires, j’en ajouterais quatre. Vous êtes chanceux, elles sont le fruit de plusieurs années d’observation et pour une première fois, je les dévoile.

De un, munissez-vous d’une brosse à dents. Les dents et les lèvres rouges gâchent rapidement les photos qui seront publiées sur Facebook. Vous ne voulez pas ça!

De deux, portez du noir ou prévoyez des vêtements de rechange. Les probabilités jouent contre vous, quelqu’un finira par déverser son verre sur vous.

Ensuite, pour les célibataires, si votre âme sœur se trouve dans la salle, évitez toute danse en queuleuleu. Participer au déhanchement d'une brochette vivante ne vous fera pas gagner de points, c’est garanti.

Finalement, n’ayez jamais trop confiance. C'est lorsque les gars se sentent invincibles, le torse bombé, qu'ils finissent par tomber. Et c'est lorsque les filles ont l'impression d'éblouir la galerie grâce aux pas de danse appris la semaine dernière au cours de salsa, qu'elles perdent pied. Les histoires de chevilles brisées lors de soirées entre collègues, c’est comme les discussions de météo, elles sont inévitables.

Sur ce, bon party! :)

Place aux mézés !

mercredi 16 novembre 2011

Isabelle Huot, Dre en nutrition

J'ai des souvenirs mémorables de repas dégustés en toute convivialité lorsque j'ai visité la Turquie. Véritable plongeon en plein coeur de la diète méditerranéenne, cette incursion nous invite à une explosion de saveurs. 

Su - La cuisine turque, Éditions Trécarré


Souvent chez l'habitant, la table était garnie de multiples entrées, appelées mézés, où les légumes, les légumineuses et l'huile d'olive régnaient. Pourpier, légumineuses variées en salade, fromage de brebis, purée d'aubergine, yogourt égoutté aromatisé, houmous, pain traditionnel se côtoyaient en parfaite harmonie. Moi qui consomme très peu de viande, j'étais comblée. Nul besoin d'avoir un plat principal, après de si délectables entrées. 

Voilà que j'accueille avec joie le premier livre de la chef turque Fisun Ercan, propriétaire du restaurant verdunois Su.  En tout, ce sont 60 recettes de mézés que nous livre la chef. La tradition turque se reflète dans chacune pour notre plus grand plaisir. Salades variées, purée de pois chiches, tartinade de féta, figues braisées aux noix de Grenoble...  Vraiment un livre qui donne envie de recevoir ses amis autour d'une table riche en saveurs. 

Une cuisine qui marie à merveille plaisir et santé !

Tragédie d’une époque : Manger avec des broches

vendredi 11 novembre 2011


Fanny-Garance Carrier

Billet sans prétention moralisatrice écrite par une jeune femme qui demande encore plus de compassion qu’elle n’en a déjà eu:

Je vous épargne les détails, mais après à un accident vécu il y a une dizaine de jours, j’ai dû me faire poser des broches… Moi qui travaille devant la caméra ou derrière le micro, disons que c’est une adaptation… Faut savoir assumer! Heureusement, c’est temporaire.

Reste que le drame maintenant, c’est que je dois également m’alimenter « mou ». Disons que je n’ai pas été habituée dans ma famille à me nourrir avec des contraintes.
Parmi mes interdits: les pommes
(pas que j'en mangeais tant que ça, mais là, elles me manquent)



Premièrement, manger des aliments mous, c’est plate. Avaler des patates pilées, c’est très réconfortant au début, puis ça devient ordinaire. Au fur et à mesure, le mot « mou » perd son efficacité et est remplacé par « flasque ». Pas question, non plus, de déguster des bonbons d’Halloween volés aux collègues qui ont eux-mêmes extorqué leurs propres enfants. Et j’oublie, bien sûr, de manger un pain croûté qui nous rappelle Paris.

Voici donc mon conseil du jour : Mes amis, savourez votre prochain steak, aimez votre beurre d’arachide croquant, croyez aux vertus de la carotte et caressez votre désir de manger le gâteau trop sec que vous avez cuisiné. Il faut apprécier les petites choses de la vie, car on ne sait jamais quelle mésaventure pourrait vous obliger à manger comme vous le faisiez à votre naissance.

Bon appétit! ;)

Tendances 2012-2013

lundi 17 octobre 2011


Isabelle Huot, Dre en nutrition

Le grand défilé des tendances culinaires Agnus Dei présenté le 27 septembre dernier annonçait un retour aux richesses agroalimentaires du Québec. Si l'influence des grandes cultures alimentaires du monde a fait grandement avancer la cuisine au Québec, la province est pourvue de produits qui seront mis en vedette dans nos assiettes.

Une petite baie moins connue, mais tout aussi savoureuse : l'argousier.
Outre les fromages qui ont gagné le coeur des Québécois, les produits marins (oursins, bourgots, algues), l'agneau de Kamouraska, les petites baies moins connues (dont l'argousier) comptent parmi les produits qui agrémenteront notre table. Bien que les produits fonctionnels (enrichis en oméga-3, en calcium ou en phytostérols) aient encore la cote, ce sont les aliments naturellement riches en composantes bénéfiques qui seront mis de l'avant.

En plus de la qualité des produits, le repas redevient le moment de partage et de convivialité qu'il a déjà été. Les familles et les amis se regroupent pour discuter, échanger et savourer!

Voilà un retour aux produits et valeurs de base qui ne peut qu'annoncer des moments de pur plaisir!
 

Cachez ce goût que je ne saurais déguster!

mardi 11 octobre 2011

Fanny-Garance Carrier

Gros débat cette semaine avec des amis : Doit-on interdire ou non le ketchup dans les écoles?

C’est ce que vient d’adopter la France.

Grosso modo, deux raisons expliqueraient la décision. De un, le fait que le ketchup soit d’héritage américain : on craint que les enfants n’apprennent pas à cuisiner à la française. Et de deux, le ketchup dénature le goût : le « gosse » n’apprend pas à connaître la vraie saveur des aliments couverts de cette sauce composée principalement de tomate et de vinaigre.

Ça me rappelle que plus jeune, mon père camouflait des escargots dans la sauce à spaghettis. Une fois le guet-apens avoué, je ne voulais plus rien savoir de mon plat. Pire, vingt ans plus tard, j’ai toujours cette aversion prononcée envers les escargots. Beurk!

Morale de cette histoire : les sauces à base de tomates sont nuisibles à la consommation d’autres aliments! ;)

Aparté :
La science du goût est savamment étudiée de l’autre côté de l’océan. En cherchant sur le Web, on s’aperçoit vite qu’en Europe, les cours ou ateliers pour apprendre aux enfants comment apprivoiser de nouveaux goûts ne sont pas rares.

900 papilles gustatives, faut bien que ça serve!

Bon appétit!

Les grands constats du hot-dog

mardi 27 septembre 2011

 Fanny-Garance Carrier

Aujourd’hui, je ne parle pas de trucs, de grandeur gastronomique, ni de choix santé, non! Question de rendre à hommage à l’été et aux cantines qui fermeront sous peu, parlons hot-dog!

J’ai fait trois grands constats existentiels le week-end dernier :

Premier constat: Pourquoi lorsque l’on commande un hot-dog tout garni, ils ne mettent pas également le ketchup. Le hot-dog : un mal-aimé mal garni.

Deuxième constat: Avez-vous remarquez que c’est le seul plat ou presque (je n’ai pas trouvé les autres) qui, lorsqu’on en demande la version santé, eh bien, c’est moins cher! Avouez, si on va au restaurant et que l’on demande de remplacer la frite par une salade, la viande brune par la blanche, la serveuse se voit dans l’obligation d’ajouter un extra. Mais là, victoire avec le hot-dog!: pour 10 sous de moins, on peut avoir le pain cuit à la vapeur, plutôt que grillé sur une cuillère de gras. Bravo!

Dernier constat : Les hot-dogs ne sont pas bilingues. Ici, au Québec, on peut se vanter de franciser avec perfection les mots inventés par nos voisins du sud. Un talent que même les Français de France envient. Personnellement, le mot « pourriel » me rend fière! Toutefois, « chien-chaud » c’est répugnant! Je sais, je sais, il s’agit d’une expression qui date. Mais...Vraiment? Quelqu’un a eu cette idée?!

Jamais, non, jamais, vous ne m’entendrez dire : « un chien-chaud tout garni svp !». De toute façon, il ne viendrait pas avec du ketchup…

Le Québec d'abord !

lundi 19 septembre 2011

Isabelle Huot, Dre en nutrition

C'est en septembre que l'on retrouve la plus grande variété de légumes cultivés chez nous sur nos étals des marchés. L'achat local encourage non seulement nos producteurs mais réduit aussi l'émission de gaz à effet de serre. En prime, les produits maraîchers d'ici sont cueillis à leur pleine maturité ce qui explique pourquoi ils ont si bon goût et affichent un potentiel vitaminique optimal.

Pas étonnant que l'Association des jardiniers maraîchers du Québec ait choisi le slogan "Les Québécois sont bien meilleurs" pour leur campagne annuelle.

Fréquenter les marchés publics, c'est aussi le plaisir de discuter avec les producteurs de leur récolte, de leurs recettes favorites et de leurs trucs de conservation.

Puisque nous sommes en période d'abondance, c'est le moment de faire le plein de vitamines et de mettre le Québec dans son assiette! Pensez aussi à la congélation et à la mise en conserve, question d'en profiter à l'année!

Vive la rentrée!

vendredi 2 septembre 2011

Ça fait maintenant quelques jours que la rentrée est commencée et j'entends toute sorte de choses ici et là comme quoi il s'agit d'une période angoissante.


Je refuse de me dire que la rentrée est stressante. Tout est une question de perspective. Oui, il y a les lunchs, mais qui dit lunchs, dit pas de dîner sur le pouce qu’on mange à la patate du coin. Oui, plus de travail, mais qui dit travail, dit retour avec les collègues. Oui, il y a la route et la congestion sur les ponts. Mais je ne sais pas pour vous, tout mon entourage réussit quand même à se rendre chaque matin au boulot. On aura passé du temps dans la voiture à écouter la radio, à s’informer. Sinon, on aura voyagé en autobus ou métro, à observer les gens et leur inventer une vie. Un bon moment pour lire, un moment à nous.
Alors non, l’enfer n’est pas sur nos routes… Question de perspective.


 La rentrée, c’est là, le vrai moment des résolutions. Ça a des avantages de faire ses résolutions à la rentrée plutôt qu’au Jour de l’an. Par exemple, si votre désir est de perdre du poids, dîtes-vous que c’est encore agréable de faire du sport dehors. En plus, on a moins de livres à perdre puisqu’on ne vient pas tout juste de manger comme des goinfres pendant les Fêtes.

La rentrée c’est le retour du coconnage (n’est-ce pas un beau mot!), des soirées en couple ou en famille, le retour à l’équilibre jusqu’aux prochaines fêtes!

À tous, bonne rentrée!!!

Fanny-Garance Carrier

Réussir son 5 à 7 : L’ambiance, le contrôle, le laisser-aller

mercredi 17 août 2011

Honnêtement, il y a mille trucs pour faire de son événement une réussite. Par contre, il y en a qu’on a tendance à mettre de côté, mais qui font toute la différence. Assurément, il faut bien choisir ses invités, les nourrir avec amour, etc… Mais sinon…



L’ambiance 
Pourquoi ne pas se transformer en un décorateur d’un soir… On se choisit un thème et on l’applique. Mieux vaut parfois opter pour une thématique selon les éléments que l’on a déjà à portée de main (la surconsommation, c’est un peu dépassée). Faire pendre des tissus ça et là vous donnera l’impression d’une toute nouvelle pièce.

On ne pas se gêne surtout pas pour déplacer les meubles qui n’ont pas d’utilité à l’endroit choisi. Pour ajouter de la vie, n’hésitez pas à déménager, l’instant d’un soir, des plantes qui se trouvent ailleurs dans la maison… sans pour autant transformer votre salon en jungle.

La musique, toujours bon d’en mettre pour l’ambiance, sans toutefois casser les oreilles de vos invités. Pensez à un éclairage de circonstance, les chandelles font toujours du bon boulot, c’est garanti! 

Le contrôle 
Préparer un cocktail sans alcool pour le début, ça peut calmer les ardeurs de certains. Aussi, bien important de prévoir de l’eau et des verres qui seront accessibles pour tous. Parce qu’on s’entend, c’est toujours difficile de respecter le « un verre d’alcool, un verre d’eau ». Alors évitons les obstacles question d’avoir moins mal à la tête le lendemain.

Tout ce qui pourrait se briser et qui vous désolerait, hop hop dans un garde-robe. Ça serait dommage que Gaston perde pied et brise à jamais le seul souvenir que vous avez de votre grand-mère.

En terminant, bien pratique les produits qui détachent rapidement les vêtements. Des belles gouttes de vin rouge sur les habits sont si vite arrivées.

Le laisser-aller 
Quand vous recevez, mettez le stress de côté. La grande majorité des réceptions sont remplies d’imprévues, mieux vaut si attendre et prendre le tout avec légèreté.

N’oubliez pas de photographier ce moment et bonne soirée!

Fanny-Garance Carrier